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  • 01 Juil 2020

    La naissance de Colombe, accouchement et post-partum

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    Cet article vient clore plus qu’une grossesse, il clot un chapitre de ma vie. Et en ouvre un autre en même temps. Il y a tant d’émotions à coucher qu’au delà de la peur de la page blanche c’est un flot de mots et idées à organiser aussi rationnellement que possible alors que ce dernier mois écoulé a été submergé d’une vague indescriptible de sensations et de sentiments tous plus contradictoires, complètement irrationnels!

    J’ai pris cette photo une semaine après la naissance de Colombe, pour me souvenir. Me souvenir du corps d’après.
    Celui qui a donné la vie, encore un peu meurtri. Celui qui ne sera plus jamais le même. Celui que l’on tente d’apprivoiser mais dont on a parfois encore du mal à « apprécier » ou même croiser le reflet dans le miroir, que l’on fuit certains jours malgré toute la bienveillance dont on essaie de faire preuve à son égard. Le temps est bien souvent notre meilleur ennemi dans cette recontruction physique et morale. On voudrait que tout aille vite alors qu’il faut précisément le laisser oeuvrer!

    Le corps d’après. Celui qui porte les cicatrices de la vie. Et parfois aussi les maux sourds, silencieux mais souvent bien plus profonds.

    Avec l’expérience d’un premier j’ai compris que le congé maternité n’était ni une retraite dorée, ni des vacances au soleil mais un voyage au long court, une convalescence et un cheminement intérieur pour apprendre à se retrouver et à appréhender cette nouvelle vie, si riche soit-elle d’une naissance. Parce que c’est un sacré chamboulement!

    Au delà des grands discours, des promesses de bienveillance et de lâcher prise que l’on se fait, on est souvent confrontées à cette impatience, celle de retrouver notre corps d’avant. Pas uniquement d’un point de vue physique, qui pourrait sembler un peu superficiel (bien qu’il soit important de se sentir en accord avec soi-même à mes yeux!) mais aussi d’un point de vue plus profond, avec ce compagnon de vie, cette enveloppe qui nous accompagne au quotidien et qui vient de réaliser la plus belle des prouesses! C’est un long cheminement que celui d’accepter cette nouvelle enveloppe qui ne sera plus tout à fait la même. Un travail intérieur de longue haleine à mener avec soi-même. On fait le « deuil » d’un corps tout en accueillant la vie.

    On est jamais vraiment préparées à la violence de certains maux. L’accouchement et le post-partum sont parfois très brutaux et je me rends compte qu’il y a encore beaucoup de tabous et de zones d’ombre sur ces sujets! J’avais eu un vrai baby blues quelques temps après la naissance de Basile. Il souffrait de coliques et d’un RGO très fort qui le faisaient pleurer parfois pendant des heures chaque jour. La fatigue (ou l’épuisement dont on peut parler à ce moment) cumulée à cette situation « d’impuissance » avaient eu raison de mon moral. Et puis cette nouvelle vie m’avait submergée, je pensais être prête mais pas autant que je le pensais finalement! Quelques années plus tard j’ai frôlé le burn out parental, prisonnière de la quête d’une vie « parfaite » où je m’épuisais littéralement à essayer de tout mener de front: un travail à temps plein (auquel il fallait ajouter près de 2h de transport quotidien), la gestion du blog devenu une semi-activité complémentaire en tant qu’auto-entrepreneur, ma vie de famille, de femme, de maman, d’amie, les sorties, le sport… Il m’a fallu du temps et du recul pour admettre que je ne pouvais pas tout gérer et qu’il fallait que j’apprenne à lâcher prise et à revoir mes priorités. On perd quelques plumes dans ces moments mais ils nous rendent toujours plus forts et plus mûrs.

    J’avais donc abordé cette dernière grossesse et la naissance de Colombe d’une manière complètement différente, riche de cette première expérience en me promettant que je ne referais pas ces erreurs une deuxième fois. Bienveillance et lâcher-prise sont les mots que je me répète au quotidien (même si ma quête de perfection revient souvent au galop, je crois que c’est dans ma nature profonde ^^).

    Colombe, notre bébé de Printemps est née le 26 mai par une magnifique journée estivale. Un déclenchement était prévu à cause de mon diabète gestationnel, deux semaines avant terme. La nature faisant cette fois bien les choses, un déclenchement chimique a pu être évité, j’ai donc eu un déclenchement beaucoup plus doux (à l’inverse de Basile). Le travail a été plus rapide, beaucoup plus intense également. J’ai tardé à demander la pose de la péridurale, pensant que je pourrais supporter les contractions qui ne me semblaient pas si insurmontables (jusqu’au moment où elles sont précisément devenues absolument insupportables ^^). Tout est allé très vite, tout s’est enchaîné, Colombe commençait à être en souffrance et il a fallu se mettre au travail alors que je rencontrais justement des petits soucis avec le dosage de la péridurale. J’ai compris que malgré la fatigue et les vertiges il FALLAIT que j’enfile mon costume de super-héroïne. Colombe est née en à peine 5 minutes, si rosée, douce et belle que j’en suis instantanément tombée en amour.

    Aujourd’hui c’est une nouvelle page à écrire. Je ne suis que peu nostalgique de mes grossesses, si difficiles à mener physiquement (même si j’ai essayé d’en vivre chaque moment intensément et que je garde en mémoire des moments précieux de cette vie qui grandit en soi). Je crois que je resterai en revanche nostalgique de mes deux accouchements, entourés de douceur et de bienveillance, malgré la douleur. Ces rendez-vous avec la vie qui s’inscrivent dans une bulle hors du temps.

    « L’après » la naissance de Colombe a été très différent de celui de Basile. J’ai trouvé les suites de couche moins fortes et plus faciles à gérer, comme si mon corps avait retrouvé ses fonctions plus facilement. En revanche j’ai découvert l’existance des « tranchées », ces contractions après accouchement qui durent plusieurs jours et qui m’ont parfois clouée au lit tant elles étaient intenses et peu soulagées par les médicaments.

    Tout nous a semblé plus facile dans notre organisation du quotidien, probablement parce qu’il y a moins d’inconnu, moins de stress et plus d’anticipation. On retrouve vite ses réflexes même si on oublie! Il y a bien évidemment des jours avec et des jours sans, des jours où tout semble rouler et d’autres où tout va de travers. Basile a très vite trouvé ses marques et sa place de grand frère. On réalise à quel point le coeur d’une maman grandit, c’est si doux de voir leur complicité naître un peu plus chaque jour.

    Si je devais rédiger un petit journal de bord de mes recommandations pour « gérer » le post-partum et les premières semaines, aussi bien physiquement que moralement, voici ce que j’écrirais:

    ♥ Trois mots à retenir: bienveillance, indulgence et lâcher-prise
    ♥ Se faire confiance
    ♥ Accepter de mettre sa vie en « pause » pour quelques semaines ou quelques mois
    ♥ S’écouter et surtout ne pas se comparer aux autres
    ♥ Vivre au rythme de son bébé et s’accorder des séquences de siestes la journée, le ménage ou le linge attendront! Anticiper au maximum les repas en préparant à l’avance, et si cela n’est pas possible se faire livrer ou opter pour des plats faciles
    ♥ Se faire aider de la famille ou des amis. S’entourer d’une sage-femme ou d’un pédiatre bienveillant qui saura répondre à nos question et/ou doutes
    ♥ Reporter certaines visites de proches si on ne s’en sent pas la force

    J’espère que vous avez eu le courage et la patience d’arriver jusqu’ici! Cet article n’a pas vraiment de forme mais j’ai toujours envie de mettre des mots sur ces moments si forts, c’est une forme d’exutoire et de livre des souvenirs que j’ai toujours plaisir à relire! Il y a bien sûr beaucoup de choses que je garde pour moi par pudeur mais je serais ravie d’échanger avec vous par mail ou messages si le coeur vous en dit!

    J’en profite pour vous remercier une nouvelle fois pour vos mots et messages si touchants qui nous entourent depuis la naissance de Colombe. Je n’ai malheureusement pas toujours le temps de répondre à chacun d’entre eux mais sachez qu’ils sont tous lus avec la plus grande attention ♡



    Catégorie : GROSSESSE, KIDS, LIFESTYLE, MY LIFE

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    25 Mai 2020

    Grossesse: Journal de bord du 3ème trimestre

    Je vous écris cet article un peu avant l’heure (il me reste actuellement un peu moins de 3 semaines de grossesse) mais l’expérience m’ayant appris que « l’après » serait forcément chargé, j’anticipe au maximum les dernières petites choses que j’ai à coeur de vous livrer par ici ;)

    La dernière ligne droite! Pour moi, sans aucun doute la plus intense et la plus « difficile », celle où les maux sont parfois devenus un enfer du quotidien. Cette grossesse confinée aura bien sûr été différente, et si j’ai pu apprécier grandement la présence quotidienne de mes deux hommes (et compter sur l’aide infaillible de mon mari sur un très grand nombre de tâches), certaines choses ont bien sûr fait défaut, au delà de l’anxiété que cette période si particulière a pu générer! L’absence « physique » de mes proches évidemment, le manque d’activité physique aussi ou encore l’impossibilité de faire appel aux médecines « douces » comme l’ostéopathie ou l’acupuncture qui m’avaient été d’une grande aide lors de ma première grossesse.

    Une grossesse confinée:

    J’ai souvent eu l’impression que la crise m’avait un peu volé cette grossesse, me privant de certaines personnes dans des moments uniques qu’il me serait impossible de revivre. Des moments que l’on ne pourrait pas rembobiner. Et puis j’ai aussi et surtout essayé de retirer le meilleur et le positif de cette situation hors norme, en prenant du temps précieux pour moi, rien que pour moi, source d’introspection. En se concentrant et recentrant sur l’essentiel. 

    La vie en dedans, précieuse, grandissait alors que le monde était en pause. C’était parfois angoissant, parfois rassurant. On a appris à vivre et gérer cette grossesse différemment, à s’adapter à cette incertitude du quotidien tout en essayant de se préserver au mieux et en espérant que le temps joue en notre faveur! A ne pas savoir si le papa pourrait être présent pour l’accouchement, à se rendre toujours seule aux rendez-vous médicaux et aux rencontres lors des échographies, à communiquer uniquement par écran interposé avec la sage femme. C’était nouveau, unique, inédit mais toujours bercé de douceur dans notre cocon familial, soudé plus que jamais.  

    Comme pour ma première grossesse je m’attache à ce grand bonheur en ne gardant en mémoire que le positif. Mes grossesses sont loin d’être idylliques (du moins loin de l’image idéale que l’on veut bien en véhiculer!) mais j’ai toujours eu envie d’en savourer malgré tout chaque moment précieux!

    Car au delà des maux la grossesse s’associe je trouve à une certaine force, à un bien-être et un état d’esprit très particulier. J’ai toujours été plus sure de moi pendant cette période, sure de mes choix. Forte de cette sensation incroyable qu’une vie grandit en moi.

    Je vous avais promis une dernière petite revue détaillée de ces 3 derniers mois, j’ai donc abordé les grandes thématiques pour lesquelles vous m’aviez souvent posé des questions tout en essayant de synthétiser au maximum!

    Ma relation au corps:

    La prise de poids n’a jamais été un sujet sur lequel je me suis attardée pendant mes grossesses pour la simple raison que je ne me formalise pas du tout dessus! J’accepte volontiers les kilos en plus car je sais qu’ils sont bénéfiques au bon développement de mon bébé et c’est un sujet sur lequel j’ai toujours vraiment essayé de lâcher prise! J’ai « la chance » d’avoir une morphologie plutôt coopérante et un corps tonique de base (lié aux activités physiques que je pratique). J’ai pris une bonne dizaine de kilos pour cette dernière grossesse, parfois l’aiguille grimpe jusqu’à +13 car je commence à faire de la rétention d’eau à cause de la chaleur. Ma peau est très nettement plus flasque (une belle peau d’orange gorgée de cellulite hehe ^^), mon corps change et certaines parties ne seront plus jamais comme avant mais s’il y a bien une chose que j’ai retenue de ma première grossesse c’est justement de faire confiance à ce corps qui est notre meilleur allié!  On appelle cela les cicatrices de la vie et c’est finalement si beau!

    J’avais abordé la question de l’hydratation de la peau dans cet article, je continuerai à me masser avec des huiles et crèmes spécifiques pendant au moins 2 mois après l’accouchement comme je l’avais fait pour ma première grossesse!

    Santé et activités physiques:

    Le confinement aura malheureusement été mon plus grand ennemi sur ce plan! J’avais repris avec plaisir la natation qui m’a toujours été d’une grande aide pendant la grossesse et marchait également beaucoup chaque jour en raison de l’éloignement entre mon domicile et mon lieu de travail. J’avais très envie de m’inscrire à des cours de yoga prénatal mais mon emploi du temps était toujours incompatible avec les horaires. Et puis nous avons été confinés, au moment même où ma sciatique a commencé à pointer le bout de son nez, avec son lot de douleurs parfois terribles. Je n’ai malheureusement pas pu faire grande chose si ce n’est prendre mon mal en patience puisque je ne pouvais prendre aucun médicament. Certaines nuits ont été interminables et véritablement insupportables. Rien n’a réussi à soulager mes maux si ce n’est la visite récente chez mon ostéopathe qui vient de réouvrir! J’ai porté une ceinture lombaire qui m’a malgré tout soulagée et la pratique du yoga ou de la gym douce à la maison aidait un peu à « dérouiller » mon corps. 

    La fatigue a aussi refait surface sur le dernier mois, m’obligeant à faire des siestes régulièrement, ce que je m’autorise car je sais d’expérience qu’il faut essayer de se reposer au maximum avant l’arrivée du bébé ^^ Les jours se suivent et ne se resemblent pas, je suis parfois une boule d’énergie, prête à retourner la maison et le lendemain aussi vive et gracile qu’un (très très gros) cétacé, incapable de me relever ou de me retourner et en ayant cette fâcheuse impression que mon corps ne me répond plus et surtout ne m’appartient plus du tout ^^

    J’ai dû apprendre à vivre avec des douleurs très fortes dans les jambes dès le 6èmois (surtout la nuit), liées à ma sciatique et non à des problèmes de circulation. J’ai tout de même porté des bas de contentions « en prévention » et sachez que j’ai complètement redécouvert l’offre en la matière! J’ai laissé tomber les bas qui ne me convenaient plus du tout (démangeaisons et sensation de mal-être) pour des chaussettes classiques de la marque Sigvaris qui ont été une vraie révélation tant en terme de confort que de look! Je vous en avais d’ailleurs parlé en détails en stories sur Instagram, n’hésitez pas à consulter la bulle « Baby » en home si vous souhaitez retrouver les informations!

    Mode / vêtements

    Plusieurs d’entre vous m’ont demandé quelles étaient mes marques de vêtements de grossesse préférées. Comme je vous l’expliquais dans mon dernier article look je n’ai ressenti ni l’envie ni le besoin d’investir dans de nouveaux vêtements de grossesse. Si je devais en revanche vous conseiller des marques ou pistes, voici quelques grandes lignes:

    Marques: tout dépend bien sûr de vos envies, budget et habitudes de consommation! Voici quelques marques dans le désordre: Envie de Fraise, Emoi Emoi, Séraphine, Joli Bump, Kiabi, H&M Maternité, Vertbaudet, Hatch, Asos Maternité, Mango Grossesse, Zara Mum, Slaks & Co ou encore Neuvième Ciel pour ne citer que celles-ci! J’ai pour ma part tourné avec les 3 jeans achetés lors de ma première grossesse chez H&M (je n’achète quasiment rien chez eux mais je dois bien reconnaître que ces jeans sont aussi jolis que résistants!) ainsi qu’une salopette trouvée chez C&A que j’ai portée non stop tant elle est confortable! Sézane (que je ne vous présente plus ^^) vient aussi de créer une sélection de pièces adaptées à la morphologie de la femme enceinte que je valide largement ^^

    Côté basics cela dépend encore une fois de vos envies et habitudes en la matière! Je surtaille souvent mes pulls et tee-shirts car je n’aime pas être moulée ou serrée, j’ai donc pu porter la plupart d’entre eux sans problème et encore aujourd’hui! J’ai tout de même environ 5 t-shirts et débardeurs spécifiques, là encore achetés lors de ma première grossesse! 

    Concernant les robes, je vous recommande les coupes baby doll ou encore les robes larges d’été qui s’adaptent parfaitement au bidon! Les jupes longues sont aussi souvent de vraies alliées, il suffit de les porter au desssus du ventre ;)

    Les pièces qui à mes yeux méritent le plus d’attention sont les sous-vêtements car il est vraiment important de privilégier le confort, la qualité et le maintien! 

    Alimentation & diabète gestationnel

    Vous le savez, le diabète gestationnel a été la bête noire de cette grossesse, la rendant pathologique assez rapidement avec une surveillance accrue. Moi qui redoutait tant la maladie du foie que j’avais déclarée pour Basile… j’étais très loin d’imaginer que le diabète pourrait finalement frapper à ma porte à la place! Je voulais aborder cette « maladie » ici mais sachez qu’il ne s’agit que de ma propre expérience et de mon ressenti sans aucune connaissance médicale! Rappelez vous que chaque cas est différent et qu’il doit surtout être encadré par un professionnel de santé ;)

    Je n’avais aucune prédisposition ou antécédent familial… c’est donc la loterie de la grossesse qui a décidé pour moi d’autant que j’ai de base une vie/alimentation plutôt équilibrée (même si je suis très gourmande ^^).

    Le régime mis en place n’a malheureusement pas suffi à équilibrer ma glycémie, surtout le soir. J’ai donc été mise sous insuline. Je ne vais pas vous cacher que tout cela s’accompagne souvent de montagnes russes d’émotions car certains jours sont plus difficiles que d’autres. Les piqures au quoditien, les hématomes au bout des doigts, les efforts, les « privations », l’isolement (je mange souvent seule car je dois relever mes taux à des horaires bien précis)… tout cela couplé au confinement et à l’angoisse que le bébé ne souffre de ce diabète. Le tableau peut sembler un peu noir, en réalité on finit par s’habituer à cette nouvelle routine de vie mais elle ne laisse que peu de place à l’improvisation! 

    En revanche je tiens vraiment à souligner le fait que je suis très bien entourée par une équipe médicale qui se veut vraiment très déculpabilisante et surtout rassurante… je pense que cela aide à gérer le diabète au mieux!

    J’étais déjà relativement familière du régime sans sucre que j’avais pratiqué pendant 6 mois il y a quelques années pour d’autres raisons médicales. Celui-ci m’a malgré tout semblé un peu plus drastique. Il implique de cuisiner, de penser à chaque apport et de banir tout ce qui est déjà préparé. Il existe aujourd’hui énormément de comptes Instagram, blogs ou livres de recettes saines et plaisir sans sucre. On trouve même certaines boulangeries/pâtisseries à Paris qui proposent des aliments à indice glycémique bas… je n’ai malheureusement pas encore eu l’occasion de les découvrir mais ça ne saurait tarder ;)

    Quelques petites astuces qui fonctionnent bien chez moi:

    ♡ Remplacer le pain classique (la baguette blanche est votre ennemi ^^) par du pain de seigle ou complet, des biscottes pauvres en sucre type Wasa ou encore des tartines Pain des Fleurs qui sont délicieuses!
    ♡Ne pas négliger l’assaisonnement, user et abuser des épices et herbes aromatiques pour donner du goût aux plats! Je n’ai jamais consommé autant de citrons et d’herbes que ces derniers mois!
    ♡Privilégier les produits provenant d’épiceries bio et bien contrôler les compositions et apports.
    ♡Consommer du tahini, de la purée d’amandes, de noix de cajou ou de cacahuètes… Les purées d’oléagineux sont gourmandes et surtout riches en acides gras non saturés et en fibres. 
    ♡ Manger un fruit AVEC un yaourt 0%, c’est ainsi que je tolère le mieux le sucre du fruit! On peut ajouter quelques noix et de la poudre de cacao cru ou éclats de chocolat noir 80% pour un dessert gourmand (même si pour ma part le dessert est consommé au goûter afin de stabiliser les taux!).
    ♡Préparer des bases et préparations à l’avance pour se décharger au maximum de cette impression de « passer son temps en cuisine » (j’ai toujours une base de riz complet, pois chiche, lentilles ou encore quinoa déjà cuisiné que je décline ensuite en fonction des légumes et protéines que j’ajoute). 
    ♡ Ne pas négliger la présentation des plats pour qu’ils restent gourmands et donnent envie!

    Enfin je vous encourage à innover et tester des recettes en supprimant le sucre et en le remplaçant par un soupçon de sirop d’agave ou de sucre coco par exemple (si votre organisme les tolère!) ou encore en mettant de la vanille ou de la crème de coco! Le corps se « déshabitue » du sucre au bout d’une quinzaine de jours! La pâte à crêpes, les pancakes, la base du clafoutis s’y prêtent par exemple parfaitement! On peut cuisiner plein de gâteaux en modifiant les recettes traditionnelles avec un peu d’imagination ;)

    Je vous prépare un prochain article avec quelques idées de recettes testées et approuvées car je sais d’emblée que mon régime risque de se poursuivre un peu après mon accouchement!

    Préparatifs

    Comme je vous le disais les préparatifs ont été cette fois-ci relativement réduits étant donné que nous avions conservé la plupart des affaires de Basile (dont certains vêtements et affaires utiles telles que poussette, berceau, cosy, transat, biberons, etc.). Nous n’avons donc pas eu besoin de nous équiper si ce n’est pour la chaise haute et bien sûr quelques petites choses et vêtements mignons ^^ Nous prévoyons de faire des travaux d’aménagament d’ici quelques mois afin de créer une troisième chambre, c’est donc plus à ce moment que nous investirons dans de nouveaux meubles et que je me pencherai (ie régalerai ^^) sur la partie décoration!



    Catégorie : GROSSESSE, KIDS

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    18 Mai 2020

    GREEN LEO

    On ne peut malheureusement pas dire que cette grossesse aura été riche en propositions de tenues par ici! La première raison, vous la connaissez, c’est le confinement qui a rendu cette période « hors du temps » encore plus étrange à aborder alors que je portais la vie (je n’ai pas encore accouché au moment où j’écris cet article ^^). Mon esprit n’était évidemment pas tourné aux grandes préoccupations modesques même si je dois bien avouer que des petites doses de futilités par ci par là m’ont été nécessaires pour aborder cette crise avec la distance et la justesse nécessaire à mon « bien être ». 

    La deuxième, c’est que j’ai forcément pu jongler beaucoup plus facilement avec des tenues privilégiant le confort, ayant beaucoup travaillé en home office avant d’être arrêtée. J’ai eu plaisir à m’habiller et me « pomponner » à quelques occasions mais je dois bien avouer qu’elles ont été plutôt rares par rapport à mon quotidien « d’avant »!

    Je vous avais aussi expliqué que je n’avais pas ressenti le besoin ni l’envie d’acheter des vêtements spécifiques pour cette grossesse. J’avais conservé quelques unes de mes pièces préférées de ma première grossesse (3 jeans, quelques robes et t-shirts), pour le reste hormis l’achat de deux pièces (dont une salopette que j’ai porté sans relâche!) j’ai essayé de décliner les vêtements de mon dressing (dans lesquels j’arrivais à me glisser!) avec plus ou moins de succès d’ailleurs ^^ Je ne me suis jamais vraiment reconnue dans les vêtements dédiés aux femmes enceintes et les rares marques non-mémérisantes et/ou responsables sont malheureusement souvent loin d’être bon marché. Je n’avais pas envie « d’investir » pour une si courte période, préférant tabler sur des pièces coup de coeur que je suis assurée de pouvoir porter hors grossesse! J’aurais bien sûr pu me tourner vers la seconde main mais je n’avais honnêtement ni l’envie ni l’énergie de « chercher » des pièces dont je ne savais pas si elles m’iraient in fine.

    Seule exception à la règle, cette robe Zara que j’avais achetée cet hiver en me disant que sa coupe supporterait largement un gros bidon (et je ne m’étais pas trompée!). J’avais adoré son imprimé et son jeu de volants et étais plus qu’heureuse de pouvoir la porter ce week-end alors que j’ai retrouvé ma petite soeur et que nous avons profité de notre petite balade pour immortaliser cette tenue! Et quel bonheur de pouvoir sortir les gambettes à l’air, il y avait comme un air de renouveau et de liberté!

    Tref de blabla, je vous laisse sur ces photos en espérant qu’elles vous plairont! xx

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    Robe Zara (old) – Sac Sézane modèle Victor croco – Baskets Adidas – Lunettes Karen Walker 



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    28 Avr 2020

    Mon bola de grossesse Ilado

    J’ai découvert le bola de grossesse un peu après la naissance de Basile et ce n’est donc que pour cette deuxième grossesse que j’ai eu le plaisir de porter ce joli bijou qui accompagne ces 9 mois si particuliers (et plus)!

    Le bola est un bijou traditionnel d’origine maya, porté par les futures mamans comme un porte-bonheur et évoquant la présence d’un ange gardien. Le tintement qu’il émet (il contient un petit grelot à l’intérieur) serait porteur de calme et d’harmonie, aussi bien pour le bébé que pour la future maman. Le bébé ressentirait les vibrations positives du bola, bercé par le son apaisant et musical de ce pendentif, comme une chanson douce…

    Un joli rituel qui crée un lien supplémentaire entre le bébé et le monde extérieur, tout en douceur et sérénité.

    Ma petite soeur m’avait offert mon premier bola de grossesse à Noël et je suis ravie d’avoir maintenant un deuxième bijou à alterner qui, lui, provient de la jolie marque parisienne Ilado qui propose toute une gamme de bolas poétiques et de nouveautés comme l’amulette thaïlandaise.

    J’ai eu le plaisir de pouvoir recevoir le coffret cadeau Maman-Bébé Ilado x Sophie la Girafe qui est à mes yeux un cadeau de maternité parfait à offrir ou à se faire offrir! Il contient un bola à finition de pompons de soie irisée (j’ai choisi la version en laiton doré à l’or 18 carats) ainsi qu’un doudou ange girafe dans lequel on peut insérer (en toute sécurité!)  le bola à la naissance du bébé pour continuer à la rassurer avec ce son familier. J’ai également craqué pour la bougie poudrée « To the Moon ». Confectionnée à la main en Espagne à partir d’une cire 100% végétale, elle contient à l’intérieur un pendentif de pierre naturelle et diffuse des notes de pomme, céréales et lait d’amande. Un univers tout doux pour accompagner la venue de notre bébé!

    Le bébé commencerait à percevoir les sons in utero vers 5 mois mais j’ai commencé pour ma part à porter mon premier bola plus tôt, non seulement parce qu’il s’agit d’un joli bijou de maternité mais aussi parce que je trouvais que c’était une jolie façon de créer un lien supplémentaire entre nous deux. Et je suis ravie de me dire que cette tradition et douce mélodie continuera à retentir à sa naissance dans ce doudou douillet! 

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